2 Avril 2018

Fondée à la Conférence de paix de Paris en 1919 sur la prémisse que « la paix durable ne peut être établie que si elle repose sur la justice sociale, » l'Organisation internationale du travail (OIT) célébrera son 100e anniversaire l'année prochaine. Dans un article (anglais seulement) publié par le Centre pour l'innovation en gouvernance internationale le 2 avril 2018 dans la série Canada et droit international : 150 ans d’histoire et perspectives d’avenir, la lauréate 2016 de la Fondation Adelle Blackett a défendu la pertinence renouvelée du droit international du travail et de son idéal historique tel que développé dans le contexte canadien. « Dans le moment actuel de profond mécontentement face aux asymétries de la mondialisation, » la concurrence entre les membres de l'OIT pourrait compromettre la justice sociale et le progrès, à moins que des mesures de coopération ne soient prises,  a-t-elle averti. Au-delà de l'espace organisationnel de l'OIT, Blackett a appelé les acteurs sociaux – y compris les juges – à s'inspirer de la densification du droit international du travail pour affirmer et insuffler un sens aux principes et droits au travail.

Adelle Blackett est une lauréate 2016 de la Fondation, et est professeure de droit et titulaire de la Chaire William Dawson à l’Université McGill. Elle est également titulaire de la Chaire de recherche du Canada en droit transnational du travail et développement. Lisez son article ici.

Adelle Blackett

Misant sur sa recherche et son engagement envers la justice sociale, particulièrement concernant les droits des travailleurs domestiques et migrants, Adelle Blackett effectuera des études de cas, dirigera des discussions de fond et formulera des recommandations sur le droit transnational du travail dans un monde interconnecté.

Lauréats 2016