6 Avril 2018

La spécificité du programme canadien de parrainage privé de réfugiés a suscité un intérêt global au cours de ces dernières années. Alors qu’elle donnait une conférence à l’Université des Nouvelles-Galles du Sud, la lauréate 2017 de la Fondation Audrey Macklin a présenté les enseignements que d’autres pays pourraient tirer du modèle canadien et « [réfuté] le romantisme » qui y est trop souvent associé. Notant que les nombres mondiaux de réinstallation de réfugiés par rapport au volume des flux migratoires restent très superficiels, Macklin a concentré son travail sur l'impact du programme sur les parrains eux-mêmes. Les remarques de Macklin – diffusées par le programme (anglais seulement) Big Ideas d'ABC (l'équivalent australien de CBC Ideas) – ont expliqué comment le parrainage des réfugiés redéfinit les frontières de la citoyenneté et transforme le « récit national » canadien. À la Fondation Pierre Elliott Trudeau, le projet de la lauréate Macklin cherche à créer de nouvelles connaissances sur le parrainage privé des réfugiés en Occident.

Audrey Macklin est une lauréate 2017 de la Fondation, est directrice du Centre de criminologie et d’études sociolégales, titulaire de la Chaire de recherche sur le droit international des droits de la personne et enseigne à l'École de politique publique et de gouvernance à l’Université de Toronto. Écoutez le programme ici.

Audrey Macklin

Le projet d’Audrey Macklin s’intéresse au parrainage privé des réfugiés du point de vue des parrains : quelles sont leurs motivations, leurs expériences et leurs perceptions. Elle examine également comment le parrainage les touche et les stimule en tant que citoyens.

Lauréats 2017