8 Mars 2018

Depuis la fin de la guerre froide, la théorie des relations internationales a réalisé d’important progrès en intégrant des concepts tels que la culture, l'identité, la race et le genre au sein de la discipline. La contribution d'Aytak Akbari-Dibavar à Race, Gender and Culture in International Relations (anglais seulement, édité par Randolph Persaud et Alina Sajed, Routledge, 2018) s'inscrit dans cette démarche et en pousse la réflexion un peu plus loin. Dans son chapitre, “Gender, Race and International Relations,” Aytak a examiné comment le genre en tant que concept analytique peut nous aider à insuffler du sens aux grandes questions des relations internationales : la guerre, la paix et la sécurité. Elle a également souligné comment la théorisation simultanée de la race et du genre, dans des contextes historiques, est cruciale pour comprendre les différentes façons dont le pouvoir est distribué à l'échelle mondiale.

Aytak Akbari-Dibavar est une boursière Fondation 2016 et une candidate au doctorat en relations internationales à l’Université York. Achetez le livre ici.

Aytak Akbari-Dibavar

Aytak (relations internationales, Université York) examine la transmission intergénérationnelle des traumatismes politiques dans des États autoritaires, où la sphère publique est étroitement contrôlée.

Boursiers 2016