23 Avril 2018

Depuis que la législation sur l'aide médicale à mourir au Canada a reçu la sanction royale en juin 2016, plus de 2 000 personnes sont décédées avec l'aide d'un médecin. Cependant, l'ambiguïté du critère d'éligibilité de la loi – exigeant que « la mort naturelle soit devenue raisonnablement prévisible » – a été considérablement critiquée. Dans un article (anglais seulement) publié le 23 avril 2018 par The Conversation Canada, Jocelyn Downie, lauréate 2017 de la Fondation, et sa coauteure Jennifer Chandler ont déclaré que les personnes « dans des conditions douloureuses et irrémédiables causant des souffrances intolérables » avaient besoin de plus de clarté quant à la signification et l’implémentation de la loi. Seuls les médecins et chirurgiens de Nouvelle-Écosse ont réussi à clarifier le critère « raisonnablement prévisible » ; Downie et Chandler ont exhorté les organismes de réglementation et les professionnels de la santé dans l'ensemble du Canada à suivre l'exemple de la Nouvelle-Écosse afin de « servir et protéger l'intérêt public. »

Jocelyn Downie est une lauréate 2015 de la Fondation et une professeure au sein des facultés de droit et de médecine de l’Université Dalhousie. Lisez son article ici.

Jocelyn Downie

La professeure Downie est experte des politiques et des lois en matière de fin de vie, ainsi que de la protection et de la promotion de la santé des femmes.

Lauréats 2015