3 Août 2016

Le magazine Affaires universitaires du mois d’août s’attarde sur l’impact de la Fondation Pierre Elliott Trudeau auprès des membres de sa communauté, composée au fil des ans de plus 350 boursiers, lauréats et mentors. En plus de ce soutien continu, on y souligne son dévouement à appuyer des recherches impliquant une prise de risques.

Les deux membres de la communauté mis de l’avant sont Myriam Denov, lauréate 2014, qui travaille sur la stigmatisation d’enfants nés de viols durant la guerre en Ouganda, ainsi que William Hébert, boursier 2015, dont la recherche porte sur l’expérience vécue par les transgenres, notamment durant une incarcération.

Morris Rosenberg, président et chef de la direction, explique que la Fondation tente de renforcer les liens entre le groupe grandissant de chercheurs universitaires, de mentors et de boursiers de la Fondation et les leaders hors du milieu universitaire en créant de nouvelles occasions d’établir des relations et d’intéresser la population.

Vous pouvez lire l’article complet ici.

Myriam Denov

Mme Denov s’intéresse aux conditions de vie et à l’avenir des enfants issus de viols dans le nord de l’Ouganda. En s’appuyant sur ses travaux antérieurs auprès d’enfants soldats et d’enfants de soldats, son projet Trudeau permettra d’éclairer les programmes pour les jeunes et les familles qui tentent de se refaire une vie au Canada après avoir fui la guerre.

Lauréats 2014

William Hébert

William Hébert (anthropologie sociale et culturelle, Université de Toronto) étudie le développement de politiques et projets pour les détenus trans au Canada, et ce que ces changements révèlent sur les conditions et les limites à l’inclusion.

Boursiers 2015

Morris Rosenberg

Président et chef de la direction

Équipe 2014