31 Janvier 2018

Afin de tenir ses engagements en termes de réduction d’émissions de gaz à effets de serre (30% d’ici 2030), le Canada devra revoir ses politiques publiques en 2022. Un article (anglais seulement) publié par The Globe and Mail a cité Nicholas Rivers et Randall Wigle afin de démontrer combien respecter de tels engagements sera coûteux, quelles que soient les politiques fédérales et provinciales adoptées. Cependant, Rivers a suggéré qu’une augmentation des prix du carbone serait la plus rentable des solutions – même si elle est peut-être moins politiquement et géopolitiquement faisable. Nicholas Rivers est un boursier Trudeau 2008, professeur adjoint à l’École supérieure d'affaires publiques et internationales de l’Université d'Ottawa, et est titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les politiques en matière de climat et d’énergie. Lisez l’article ici.

Nicholas Rivers

Professeur adjoint, École supérieure d'affaires publiques et internationales, Université d'Ottawa

Boursiers 2008