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Lloyd Axworthy[MENU]


Lloyd Axworthy est recteur et vice chancelier de l'Université de Winnipeg. Ancien directeur du Lio Institute for Global Issues à University of British Columbia et Ministre des affaires étrangères du Canada de 1995 à 2000, la carrière politique de Llyod Axworthy s'étend sur 27 années, durant lesquelles il passa six ans à l'Assemblée législative du Manitoba, puis 21 ans au Parlement fédéral. Il oeuvra dans différents cabinets ministériels canadiens, notamment à titre de ministre de l'emploi et de l'immigration, ministre Responsable du Conseil du statut de la femme, ministre des transports, ministre du développement des ressources humaines, ministre de la diversification de l'économie de l'Ouest et ministre des Affaires Étrangères.

Sur la scène des affaires étrangères, Dr. Axworthy est internationalement reconnu pour son implication dans la promotion systématique du concept de sécurité humaine, et en particulier dans l'élaboration de la Convention sur l'interdiction des mines anti-personnelles, également connue sous le nom de Traité d'Ottawa. Son initiative en vue de l'éradication des mines anti-personnelles a notamment été récompensée par une nomination comme candidat au prix Nobel de la paix. Ses efforts dans la création d'une Cour pénale internationale ainsi que dans l'élaboration du Protocole facultatif à la Convention relative aux droits de l'enfant concernant la participation d'enfants aux conflits armés ont quant à eux été salués par le Prix de la paix de l'Institut Nord-Sud.

Depuis qu'il a quitté la vie publique, à l'automne 2000, Dr. Axworthy a reçu de nombreux prix prestigieux et titres honorifiques. La Vietnam Veterans of America Foundation lui a offert la récompense Senator Patrick J. Leahy, en reconnaissance de son engagement dans l'effort mondial pour la prohibition des mines anti-personnelles et de l'enrôlement des enfants comme soldats ainsi que pour sa détermination à faire juger les criminels de guerre. L'université Princeton lui a décerné la médaille Madison pour ses accomplissements extraordinaires dans le service public. Il a reçu le prix humanitaire de CARE International et il a été élu membre honoraire de l'American Academy of Arts and Sciences. Il a également été nommé à l'Ordre du Manitoba et à l'Ordre du Canada.

Dr. Axworthy a reçu des doctorats Honoris Causa de Queen University, de Lakehead University, de Victoria University, de Denver University, de Niagara University, de l'Université de Winnipeg, de l'Université Dalhousie, de l'Université du Manitoba et de McMaster University.

Dr. Axworthy est membre des conseils d'administration de la Fondation MacArthur, de Human Rights Watch, où il préside le conseil consultatif d'Americas Watch, du Lester B. Pearson College, de l'Université de l'Arctique, du Pacific Council on International Policy et de la Churchill Gateway Development Corporation. Il est également membre du conseil consultatif de l'Initiative pour une mondialisation éthique.

En février 2004, Kofi Annan, alors secrétaire général de l'ONU, mandata Dr. Axworthy en tant qu'envoyé spécial de l'ONU pour l'Éthiopie et l'Erythrée afin qu'il aide à la mise en œuvre d'un accord de paix entre ces deux pays d'Afrique de l'Est. Il siège actuellement à la Commission de haut niveau sur l'autonomisation juridique des pauvres du Programme des Nations Unies pour le développement. En janvier 2006, l'Organisation des États américains nomma le Dr. Axworthy à la tête de la mission d'observation électorale devant surveiller les élections générales de 2006 au Pérou.

Lyod Axworthy a obtenu, en 1961, un baccalauréat en arts (B.A.) du United College, qui est aujourd'hui l'Université de Winnipeg. Il a poursuivi ses études à l'université Princeton, où il obtint une maîtrise en sciences politique en 1963, puis un doctorat en 1972.

Dr. Axworthy demeure très impliqué dans les affaires internationales. Il prononce des conférences à travers le Canada, les États-Unis et dans le reste du monde. Il a publié, en automne 2003, un livre intitulé Navigating a New World - Canada's Global Future (Knopf Canada, 2003).



James Bartleman [MENU]

L'honorable James K. Bartleman a terminé son mandat comme 27e lieutenant-gouverneur de l'Ontario le 5 septembre 2007. Durant son mandat, il s'est consacré à trois priorités : supprimer les tabous associés à la maladie mentale, appuyer les initiatives de lutte contre le racisme et encourager les jeunes Autochtones.

En sa qualité de lieutenant-gouverneur, M. Bartleman a créé quatre programmes de littératie pour les Autochtones, notamment le Club Amick, un programme de lecture à l'intention de 5 000 enfants autochtones, et 36 camps d'été visant à inculquer l'amour de la lecture à 2 500 enfants du Nord de l'Ontario. Les programmes se poursuivent durant cinq ans.

Avant sa nomination au poste de représentant de la Reine en Ontario, M. Bartleman a servi le Canada à l'étranger pendant 35 ans à titre d'ambassadeur à Cuba, en Israël, auprès de l'OTAN et de l'Union européenne, il a été haut-commissaire en Afrique du Sud et en Australie, et il a été conseiller en politique étrangère et en politique de défense auprès du premier ministre du Canada.

Il est titulaire de dix grades honorifiques et il s'est vu attribuer de nombreux prix et distinctions, dont le Prix national d'excellence décerné aux Autochtones en 1999, le titre d'éducateur de l'année de Phi Delta Kappa en 2004, et le Prix d'affaires publiques du Collège Arthur Kroeger en 2007.

M. Bartleman est l'auteur de quatre ouvrages à succès et il fait don de tous les droits d'auteur que ces livres rapportent aux causes qu'il privilégiait lorsqu'il était lieutenant-gouverneur. Il est actuellement chancelier de l'École d'art et de design de l'Ontario, membre du groupe d'experts sur l'avenir de l'enseignement médical au Canada, visiteur émérite au département d'études autochtones de l'Université Laurentienne, et président d'honneur d'un grand nombre d'organismes et de causes.

M. Bartleman est né à Orillia, en Ontario, et a grandi à Port Carling. Il est membre de la Première nation Mnjikaning.


Simon Brault [MENU]

Originaire de Montréal, Simon Brault est directeur général de l’École nationale de théâtre du Canada depuis 1997, où il a également été directeur administratif de 1992 à 1997. Pendant cette période, il a été l’âme dirigeante du projet de restauration du Monument-National, à Montréal.

Convaincu que le milieu culturel doit multiplier ses alliances avec toutes les forces vives de la société, il a été actif au sein du Forum d’action des milieux culturels de la Métropole, de 1994 à 1999. Il est l’instigateur des Journées de la culture, un vaste mouvement de démocratisation culturelle à la grandeur du Québec, dont la première édition a eu lieu en septembre 1997. À l’occasion du Sommet de Montréal, en juin 2002, il a agi comme chef de la délégation regroupant une vingtaine de chefs de file de la communauté culturelle. Il a été organisateur en chef et président du comité de pilotage pour le Rendez-vous novembre 2007 – Montréal, métropole culturelle. Il est également membre fondateur de Culture Montréal, dont il est président élu depuis la création de l’organisation en 2002. En 2008, M. Brault a reçu le prix Keith Kelly pour le leadership culturel, décerné par la Conférence canadienne des arts. La même année, il recevait le titre de Fellow de l’Association des comptables généraux accrédités. M. Brault est Officier de l’Ordre du Canada.

Militant de longue date en faveur du développement des communautés culturelles, M. Brault est vice-président du conseil d’administration du Conseil des Arts du Canada depuis le 31 mars 2004. En janvier 2009, son mandat a été renouvelé pour une période de cinq ans débutant le 31 mars 2009.



Alan Broadbent [MENU]

Alan Broadbent est président et chef de la direction de la société Avana Capital Corporation et président de la Fondation Maytree. Dans le cadre de ses activités d’investissement, Avana met en marche et finance des projets d’engagement social afin d’enrichir le discours public sur la société civile, notamment les activités suivantes : le prix Jane Jacobs, qui souligne l’action des « héros méconnus » dans la région de Toronto; l’Institut de gouvernance et de finances municipales au centre Munk de l’Université de Toronto; et l’organisme Ideas That Matter, voué à rallier le discours sur les idées progressistes visant le bien commun. Il est également président de plusieurs organismes liés à cette question, notamment le Caledon Institute of Social Policy (cofondé par Maytree en 1992), Tamarack – An Institute for Community Engagement (cofondé en 2001) et la société Diaspora Dialogues, qui appuie la création et la présentation de nouveaux textes représentant la diversité de Toronto.

Alan Broadbent est également président de la Fondation Tides Canada, conseiller auprès de Literary Review of Canada, coprésident de Happy Planet Foods, membre du conseil des gouverneurs de la Fondation Toronto Public Library et Senior Fellow du Collège Massey. Il est membre de l’Ordre du Canada et a reçu la Médaille du jubilé de la Reine. Monsieur Broadbent est auteur du livre Urban Nation, publié récemment.



Magaly Brodeur [MENU]

Magaly Brodeur détient un baccalauréat en économie incluant une mineure en relations internationales ainsi qu’une maîtrise en histoire de l’Université de Sherbrooke. Elle poursuit actuellement des études doctorales en analyse et management de politiques publiques à l’École nationale d’administration publique (Université du Québec, Montréal).  Ses travaux portent sur la gestion des problématiques que l’on qualifiait autrefois de questions de moralité publique. Au cours des dernières années, elle s’est principalement intéressée au rôle de l’État dans la gestion et la régulation des substances à potentialité addictive, c’est-à-dire les produits ou activités qui peuvent entraîner une dépendance. Après s’être penchée sur la question des médicaments, des drogues et de l’alcool, elle a travaillé sur la thématique des jeux de hasard et d’argent. Lors de son dernier congrès, en août 2009, l’Institut d’administration publique du Canada lui a décerné la palme d’or dans le cadre de ses “Thought Leadership Awards”. Ce prix vise à reconnaître les perspectives novatrices pour relever les défis de l’administration et des politiques publiques. Magaly Brodeur est coordonnatrice du projet “L’offre organisée de jeux de hasard et d’argent aux personnes aînées : responsabilité sociale, gouvernance et prévention” dirigé par le professeur Yves Boisvert de l’École nationale d’administration publique, étudiante-chercheuse au Centre de recherche Santé et Éducation, Situation de Handicap de l’Université de Montpellier 1 en France ainsi que chargée de cours à l’École de politique appliquée de l’Université de Sherbrooke. Magaly est par ailleurs boursière de la Fondation Trudeau et du Conseil de recherche en sciences humaines du Canada.



Jeb Brugmann
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Jeb Brugmann est un leader pratique et théorique des stratégies et des processus liés à l’innovation. Depuis 25 ans, il conçoit des stratégies pour aider les communautés à tirer profit de la mondialisation et pour aider les organisations mondiales à s’impliquer dans les communautés et les marchés locaux. Son travail porte en particulier sur l’analyse des contributions d’une innovation à l’échelle locale (communauté, entreprise ou groupe de consommateurs) afin de réaliser les objectifs stratégiques à l’échelle globale.

Monsieur Brugmann a travaillé dans de nombreuses villes et régions rurales de 28 pays à titre de fondateur et président d’importants programmes ou organismes internationaux, d’entrepreneur social, d’entrepreneur du secteur privé et d’expert-conseil en stratégie d’entreprise ou d’urbanisme.

Il est l’auteur du livre Welcome to the Urban Revolution: How Cities Are Changing the World (2009) et a collaboré à la rédaction de quatre ouvrages sur la durabilité des villes. Il a publié dans le magazine Harvard Business Review (où il a obtenu le prix McKingsey 2007 pour le meilleur article) et dans d’autres revues scientifiques évaluées par les pairs. Il a effectué ou participé à de nombreuses études de cas sur les pratiques exemplaires en gestion urbaine. Il est membre du comité de rédaction de la revue Local Environment.
M. Brugmann enseigne dans le cadre du programme de leadership pour la durabilité à l’Université de Cambridge et donne des conférences dans des universités aux États-Unis, au Canada, au Royaume-Uni, au Brésil et en Australie. Sa carrière de conférencier l’a amené à voyager dans 19 pays.



François Crépeau [MENU]


François Crépeau est professeur et titulaire de la chaire Hans et Tamar Oppenheimer en droit international public à la Faculté de droit de l'Université McGill.

Ses recherches portent, entre autres, sur le contrôle des flux migratoires, la protection des droits des étrangers, les nouvelles conceptions de la sécurité appliquées aux migrants, l’État de droit face aux processus de mondialisation.
François Crépeau a prononcé de nombreuses conférences, publié de nombreux articles scientifiques, et écrit ou dirigé cinq ouvrages: Les migrations internationales contemporaines – Une dynamique complexe au cœur de la globalisation (2009), Penser l'international, Perspectives et contributions des sciences sociales (2007), Forced Migration and Global Processes - A View from Forced Migration Studies (2006), Mondialisation des échanges et fonctions de l'État (1997), Droit d'asile : De l'hospitalité aux contrôles migratoires (1995).

Il dirige la collection « Mondialisation et droit international » aux Éditions Bruylant (Bruxelles). Il est membre de la Commission canadienne pour l'UNESCO et fellow de l’Institut de Recherches en Politiques Publiques (IRPP). Il est membre des comités sur les droits de la personne et sur la citoyenneté et l'immigration du Barreau du Québec.

De 2001 à 2008, il fut professeur à l’Université de Montréal, titulaire de la Chaire de recherche du Canada en droit international des migrations et directeur scientifique fondateur du Centre d’études et de recherches internationales de l’Université de Montréal (CÉRIUM). De 1990 à 2001, il fut professeur à l’Université du Québec à Montréal. Il fut aussi vice-président la Fondation canadienne des droits de la personne (maintenant Equitas) de 1992 à 2004 et directeur de la Revue québécoise de droit international de 1996 à 2004. François Crépeau a participé à des missions d'observation, dans les territoires palestiniens occupés (2002), et au Salvador (1991).

François Crépeau est diplômé des universités McGill (BCL et LLB), Bordeaux 1 (DEUG en droit, Licence en droit et maîtrise en droit privé), Paris II (DEA de sociologie juridique) et Paris I (Doctorat en droit).



Peter Dinsdale [MENU]

Peter Dinsdale est Anishnawbe et membre de la Première nation de Curve Lake, en Ontario. Il détient un baccalauréat ès arts en science politique et études des Premières nations (1996) et une maîtrise interdisciplinaire en sciences humaines (1997) décernée par l’Université Laurentienne.

M. Dinsdale a travaillé dans le domaine de l’environnement urbain auprès de populations et d’organismes autochtones aux niveaux local, régional et national afin d’améliorer la qualité de vie des peuples autochtones.

Il est actuellement directeur général de l’Association nationale des centres d’amitié (ANCA). L’ANCA est un réseau de 117 centres d’amitié autochtones et sept associations provinciales et territoriales au Canada qui fournit un vaste éventail de programmes sociaux et culturels aux communautés autochtones en milieu urbain. Monsieur Dinsdale réside à Ottawa avec son épouse Tammy et leurs deux fils.



Nathan Edelson [MENU]

Nathan Edelson est associé principal de 42nd Street Consulting, une compagnie qui œuvre dans la planification pour les communautés englobantes.
Il a travaillé au Service de planification de la ville de Vancouver pendant 25 ans. De 1995 à 2008, il a été planificateur principal de la ville pour les quartiers Downtown Eastside, Chinatown, Gastown et Strathcona. En plus d’être responsable d’une équipe dynamique multidisciplinaire, il a été le président fondateur de l’équipe des services intégrés pour le Downtown Eastside, codirigeant de la planification résidentielle pour tout le secteur, membre des comités d’engagement sociaux pour la candidature olympique de 2010 et président du groupe de travail pour le plan de revitalisation économique de Vancouver.

Auparavant, M. Edelson a été responsable de la planification pour la station de train du secteur Joyce Rapid ainsi que de la planification pour le secteur résidentiel densément peuplé de Downtown South. Il a travaillé pour la planification du secteur Central et pour des initiatives touchant les lotissements secondaires, les permis d’alcool et autres sujets litigieux. Il fut également directeur général fondateur de l’organisme de services sociaux et communautaires Little Mountain Neighbourhood House et vice-président du forum Planning Action, un groupe de militants des milieux professionnels, communautaires et étudiants qui revendique une plus grande participation publique dans la planification.

L’année dernière, M. Edelson et sa collègue Normajean McLaren ont été les premiers chercheurs émérites en résidence « Bousfield », à l’Université de Toronto. Monsieur Edelson est professeur associé à l’école de planification régionale et communautaire de l’Université de la Colombie-Britannique et membre des nouveaux consortiums publics pour le projet de gouvernance métropolitaine (financés par l’Université de la Colombie-Britannique et l’ACDI), lesquels étudient les relations intergouvernementales au Canada et au Brésil. Il a travaillé auprès de nombreuses organisations non gouvernementales et siège actuellement au comité directeur de Living in Community, une coalition d’entreprises et d’organismes communautaires qui vise l’amélioration de la sécurité pour les travailleurs de l’industrie du sexe. Finalement, M. Edelson siège au Community Arts Council, à Vancouver.



Susan Fainstein [MENU]

Susan S. Fainstein est professeure d’urbanisme à la Harvard Graduate School of Design depuis 2006. Elle y enseigne la mise en œuvre de l’urbanisme, les politiques de réaménagement et les théories de l’urbanisme. Son enseignement et sa recherche touchent à l’étude comparative des politiques publiques urbaines, aux théories de l’urbanisme, à l’économie politique urbaine, à la participation publique et au réaménagement urbain. Elle vient tout juste de terminer la rédaction d’un livre intitulé The Just City, à paraître chez Cornell University Press. Ses publications comprennent notamment The City Builders: Property, Politics, and Planning in London and New York; Restructuring the City; et Urban Political Movements. Elle a codirigé la rédaction de livres portant sur le tourisme urbain (The Tourist City et Cities and Visitors), sur la théorie de la planification (Readings in Planning Theory), sur les théories de l’urbanisme (Readings in Urban Theory) et sur la question du genre (Gender and Planning). Elle a reçu le prix Distinguished Educator Award de l’Association of American Schools of Planning, lequel souligne les accomplissements professionnels. Elle a été chercheure en résidence au centre de la Fondation Rockefeller, à Bellagio.

Madame Fainstein a été professeure d’urbanisme à la Graduate School of Architecture, Planning and Preservation (Université Columbia) ainsi qu’à l’Université Rutgers. Elle a été titulaire de la chaire Wibaut pour invités internationaux de marque à l’Université d’Amsterdam et a été invitée par les universités du Witwatersrand (Afrique du Sud), de Londres, de l’État du Cleveland et de New York. Elle a dirigé ou participé à des études pour le programme de revitalisation des quartiers de Minneapolis, pour la reconstruction de Ground Zero au centre de Manhattan et pour la relation entre la concurrence, la cohésion et la gouvernance parmi les villes du Royaume-Uni. Elle a siégé à de nombreux comités de rédaction et fut éditrice pour l’International Journal of Urban and Regional Research.

Madame Fainstein détient un baccalauréat en études gouvernementales de l’Université Harvard, une maîtrise en études africaines de l’Université de Boston et un doctorat en science politique du MIT.



Leila Farah [MENU]


Leila Marie Farah est une architecte française et enseigne à l’Université McGill. Diplômée de l’École nationale supérieure d’architecture Paris-Malaquais, elle est titulaire d’une maîtrise en architecture de l’Université McGill et prépare un doctorat à l’École d’architecture de l’Université McGill. Sa recherche porte sur la corrélation entre la nourriture et l’architecture. Elle s’est méritée plusieurs bourses d’excellence, notamment le prix McGill Engineering Doctoral Award, une bourse d’appui dans la collection du Centre Canadien d’Architecture (CCA) et la bourse Jeanne Sauvé.

Auparavant, Mme Farah a travaillé dans des cabinets d’architectes européens de renom, tels que l’Architecture-Studio à Paris. Depuis 2005, elle collabore à une unité de recherche établie à McGill dont l’objectif est d’améliorer la durabilité des villes par le biais de la participation communautaire, de l’horticulture urbaine et du design. En 2009, elle a codirigé, à titre d’invitée, un numéro spécial de Open House International intitulé « Designing Edible Landscapes ». Son travail a été récompensé par le prix Borusan (XXIIe congrès de l’Union internationale des architectes, catégorie projet individuel) et par le Prix national de design urbain (Institut royal d’architecture
 du Canada, Institut canadien
 des urbanistes, Association
 des architectes paysagistes
 du Canada; à titre d’un des leaders du projet novateur « Création du jardin du Roulant », 2008). Ses autres projets ont été exposés en France, en Italie, en Turquie et au Canada.



Lilith Finkler
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Lilith Finkler est ancienne boursière Trudeau (2005) et militante de longue date pour la survie des patients en psychiatrie. Elle a abondamment publié sur les lois en matière de santé mentale, sur l’incapacité et les droits de la personne et, plus récemment, sur les lois touchant l’affectation des sols et le logement à prix abordable. Récipiendaire de nombreux prix, Mme Finkler s’implique à la fois dans la recherche universitaire et dans le militantisme communautaire. En collaboration avec d’autres anciens patients de psychiatrie, elle est cofondatrice de la première édition de la journée pour la fierté de la survie en psychiatrie (Psychiatric Survivor Pride Day), un événement maintenant célébré à l’échelle internationale.



Cynthia Ghorra-Gobin [MENU]

Cynthia Ghorra-Gobin détient un doctorat en urbanisme (Université de la Californie à Los Angeles) et un doctorat d’État ès Lettres de géographie (Université Panthéon-Sorbonne). Elle est affiliée au Centre national de la recherche scientifique (CNRS) où elle est directrice de recherche. Elle est également professeure à l’Institut d’études politiques (Paris) et à l’Université de Paris IV-Sorbonne.

Sa recherche porte sur la « question urbaine » en termes de construction spatiale et matérielle associée aux processus sociaux et aux pratiques culturelles, qui sont tous deux inextricablement liés aux dynamiques politiques. Son intérêt pour la méthode comparative vient à la fois de son parcours universitaire qui chevauche la France (Europe) et les États-Unis et d’une conscience que l’analyse comparative permet d’élargir les connaissances dans le domaine des sciences sociales, alors que l’influence des processus socioéconomiques transnationaux liés à la mondialisation de l’économie est omniprésente. En tant que géographe, elle s’intéresse également à la politique de l’échelle et, depuis 2000, ses publications portent sur le leadership et la responsabilité politique des villes face aux enjeux de la mondialisation dans le contexte de la durabilité. Ses plus récentes publications comportent les titres suivants : Les États-Unis entre local et mondial (Paris, Presses de Sciences Po, 2000) et La Théorie du « New Urbanism » (Paris, Ministère Equipement, 2006). Elle a dirigé la rédaction du livre Les espaces publics à l’heure globale (Paris, L’Harmattan, 2001) et codirigé La ville insoutenable (Paris, Belin, 2006). Elle effectue actuellement une mise à jour et une révision du Dictionnaire des mondialisations (ed.) (Colin, 2006) dont elle a dirigé la rédaction. Ce dictionnaire sera traduit à l’arabe, au portugais, à l’espagnol et à l’anglais.

Représentante de la Fédération internationale des femmes diplômées des universités (FIFDU) auprès de l’UNESCO, Mme Ghorra-Gobin a contribué à la préparation de conférences de l’ONU, notamment Habitat II (Istanbul 1996), Habitat II+5 (New York 2001) et Johannesburg (2002). Elle est présidente de la commission ONG-UNESCO qui travaille sur « L’Éducation en vue du développement durable ».



Raymonde Hachey [MENU]

Depuis 2002, madame Raymonde Hachey œuvre comme bénévole auprès de « L’Abri en ville », organisme qui vise l’intégration communautaire des personnes atteintes de maladies mentales. De 2003 à 2009, elle a également été membre du Conseil d’administration et présidente du comité exécutif.

Professeure en ergothérapie et santé mentale à l’Université de Montréal pendant 30 ans, ses recherches et son enseignement se sont concentrés autour des questions de réadaptation communautaire, des groupes et la santé mentale et de l’ergothérapie. Ayant également enseigné à l’Université McGill et à l’Université Queen’s, ses recherches l’ont souvent amenée à l’étranger. Ainsi, elle a collaboré à un projet pilote du International Centre for the Advancement of Community Based Rehabilitation (ICACBR) de l’Université Queen’s visant à implanter un curriculum en ergothérapie pour des étudiants bosniaques au Canada et en Bosnie-Herzégovine. Elle a enseigné l’ergothérapie aux Universités de Sarajevo et Moscow Social State, et a été superviseure clinique à Sarajevo, Tomislavgrad et Cazin. Elle a également donné divers cours à l’Association des ergothérapeutes du Brésil à Sao Paolo, ainsi qu’à Sarajevo, Gorazde et Mostar. Elle a contribué à l’implantation et au développement d’un programme éducatif sur les groupes d’entraide pour les personnes victimes des mines anti-personnelles. Ce projet a été mis sur pied à Tuzla, en Bosnie-Herzégovine, ainsi qu’à Bagna Luka et à Prjador en République serbe.
En tant que chercheure associée à la division psychosociale du centre de recherche de l’Hôpital Douglas à Verdun, madame Hachey a travaillé sur l’évaluation des qualités psychométriques du Wisconsin Quality of Life Index pour les clients. Elle a supervisé des étudiants à la maîtrise et au doctorat qui ont travaillé, entre autres, sur la perception des rôles, l’influence de la qualité de vie sur les activités journalières, le rétablissement ou encore la réappropriation du pouvoir.

Raymonde Hachey a publié des articles pédagogiques et universitaires dans des revues nationales et internationales. Elle a agi à titre de consultante dans des organismes communautaires et des hôpitaux québécois, et a occupé de nombreux postes dans des associations professionnelles et communautaires.



Christopher Hume
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Christopher Hume est critique d’architecture et chroniqueur des affaires urbaines au Toronto Star, quotidien pour lequel il écrit depuis 1981. En 2008, il a reçu le prix du Concours canadien de journalisme pour ses chroniques, après y avoir été cinq fois en lice. En 2009, l’Institut royal d’architecture du Canada lui remettait le Prix de journalisme en architecture de la présidence. M. Hume a également reçu un certificat de reconnaissance décerné par l’Ordre des architectes de l’Ontario. Son livre, William James’ Toronto Views, s’est mérité un prix Toronto Heritage en 2000. En 2004, M. Hume a reçu le prix Landscape Ontario. Son article sur le secteur riverain de Toronto, publié dans Spacing, a obtenu, cette année, le Prix du Magazine canadien.

M. Hume commente fréquemment l’actualité urbaine à la radio et à la télévision. Il a été nommé meilleur chroniqueur de la presse écrite par le magazine NOW en 2005 et par le magazine Eye en 2006. Né en Angleterre en 1952, M. Hume est arrivé au Canada alors qu’il était encore enfant. Il a étudié à l’Université de Toronto et au collège Glendon et habite le centre-ville de Toronto.



Mark Kingwell [MENU]

Mark Kingwell est professeur de philosophie à l’Université de Toronto et éditorialiste pour le magazine Harper’s. Parmi ses quinze livres primés, qui portent sur les théories de la politique et de la culture, se trouvent les succès de librairie Dreams of Millennium (1996), Better Living (1998), The World We Want (2000) et Concrete Reveries (2008), lequel traite de la question de la « phénoménologie politique des villes » et a figuré sur la liste du Globe and Mail parmi les meilleures œuvres non romanesques de 2008. M. Kingwell a donné, dans plusieurs pays, des conférences en milieu universitaire ou pour le grand public. Il a publié des essais et des critiques dans plus de cinquante publications universitaires ou générales. Dernièrement, il a écrit une biographie philosophique du pianiste Glenn Gould et codirigé un recueil d’essais intitulé Rites of Way: The Politics and Poetics of Public Space (tous deux publiés en 2009). Il travaille actuellement à la rédaction d’un livre sur la démocratie.



Jean-Paul L'Allier
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Avocat, Me Jean-Paul L'Allier est associé au cabinet Langlois Kronström Desjardins de Québec, Montréal et Lévis. Il est également professeur invité à l’Université Laval où il participe aux activités d’enseignement et de recherche de l’École supérieure d’aménagement du territoire et du développement régional, des départements de sciences politiques, de géographie ainsi que d’information et communication.

Il a été membre du gouvernement du Québec de 1970 à 1976 et, à ce titre, il a occupé diverses fonctions ministérielles : Loisir, Jeunesse et Sports, Communications, Fonction publique et Affaires culturelles. Délégué général du Québec en Belgique, de 1981 à 1984, il a été Consul honoraire de Belgique à Québec, de 1984 à 1985. Élu à la mairie de Québec en 1989, il a occupé ce poste jusqu’en 2005.

Me L'Allier a reçu de nombreux titres honorifiques dont les plus prestigieux sont : Docteur honoris causa en droit de l'Université Montesquieu Bordeaux IV (octobre 2002); Commandeur de l'Ordre de la Pléiade (Ordre de la Francophonie et du dialogue des cultures - mars 2003); Officier de l'Ordre national du Québec (juin 2004); Commandeur de l'Ordre de Léopold (Belgique - septembre 2005); Commandeur de la Légion d'honneur à Paris (France - octobre 2005); Docteur honoris causa de l’Université du Québec (mai 2006).



David Ley [MENU]

Professeur à l'Université de la Colombie-Britannique depuis 1972, David Ley est titulaire de la chaire de recherche du Canada en géographie. Entre 1996 et 2003, il a été le directeur du Centre interdisciplinaire d'excellence de Vancouver pour la recherche sur l'immigration et l'intégration dans les métropoles (RIIM). Le RIIM a pour mandat d'étudier les besoins économiques et sociaux de la population immigrante du Canada ainsi que ses réalisations. Les recherches du professeur Ley portent sur la pauvreté des immigrants, leurs expériences en matière de logement et d'emploi, et les organismes bénévoles pour immigrants.

Le professeur Ley a obtenu un BA de l'Université d'Oxford et un doctorat de l'Université de l'État de la Pennsylvanie en 1972. Dans le cadre de sa thèse, il a mené une étude ethnographique dans un district afro-américain de Philadelphie. Il s'intéresse encore aujourd'hui aux quartiers du centre-ville et à leurs résidants. Parmi les autres sujets qui retiennent son attention, mentionnons l'embourgeoisement et la restructuration urbaine, la politique et la culture de consommation, les géographies sociales de l'immigration et les mouvements sociaux. Il a également consacré une partie importante de ses travaux à l'analyse de la ville canadienne «post-industrielle».

Membre de la Société royale du Canada depuis 1998, le professeur Ley a reçu des bourses de séjour de plusieurs universités étrangères, dont le Fellowship Christensen à l'Université d'Oxford. Il a par ailleurs été invité à titre de conférencier par 76 universités et collèges dans 17 pays. Le prochain livre de Monsieur Ley, Millionaire Migrants: Trans-Pacific Lines, sera publié en 2010 par Blackwell-Wiley.



Joseph MacInnis [MENU]

Le Dr Joseph MacInnis est médecin, scientifique, protecteur des fonds marins et écrivain ; il explore le monde sous-marin depuis 40 ans. Au cours des années 1960, il a été directeur médical du programme américain Man-in-Sea et il a travaillé au projet Sea Lab des Forces navales des États-Unis. Au cours des années 1970 et 1980, il a dirigé les équipes qui ont effectué les premières plongées scientifiques sous le pôle Nord et qui ont découvert le navire Breadalbane, l’épave la plus nordique au monde, sous les glaces du passage du Nord-Ouest. Le Dr MacInnis a joué un rôle de conseiller auprès de l’équipe d’exploration scientifique du Titanic et il a effectué deux plongées sur la plus célèbre épave du monde. Il a écrit huit livres et de nombreux articles dans des magazines dont le Scientific American, le National Geographic et Wired. Le Dr MacInnis a présidé durant sept ans le conseil d’administration de la Fondation des amis de l’environnement du Groupe Financier Banque TD. Ses travaux lui ont mérité plusieurs distinctions dont quatre doctorats honorifiques et l’Ordre du Canada.



Gillian Mason [MENU]

Gillian Mason s’est jointe à Centraide Toronto en octobre 2007, où elle occupe le poste de vice-présidente, Initiatives stratégiques et partenariats communautaires. Elle est en charge de l’amélioration des retombées des programmes de Centraide sur la communauté, et dirige la recherche, les politiques publiques et le développement de projets ou partenariats communautaires. Elle travaille également en étroite collaboration avec les comités du conseil, tels que le comité sur l’impact communautaire et le comité de la recherche, des politiques et des priorités.

Auparavant, Mme Mason a occupé le poste de directrice générale et chef de la direction de la Commonwealth Association for Public Administration and Management (CAPAM), un organisme international qu’elle a contribué à fonder. Elle y était responsable du leadership et de la gestion stratégique des associations internationales de haut fonctionnaires. Mme Mason a acquis une vaste expérience des milieux multiculturels en voyageant dans la plupart des 53 pays du Commonwealth. Elle a travaillé en étroite collaboration avec les équipes d’Afrique, d’Asie, des Caraïbes, du Pacifique Sud, du Royaume-Uni et de Malte (Europe), en matière de renforcement des compétences et d’échange de connaissances.

Avant d’être à la CAPAM, Mme Mason a été vice-présidente de l’Institut urbain du Canada, qu’elle a aussi contribué à fonder. À la fin des années 1980, elle a occupé le poste de directrice de projet, Programme de développement économique des municipalités, et celui de directrice, Politiques et recherche, à la Fédération canadienne des municipalités (FCM). À la FCM, elle a dirigé l’établissement du bureau international, qui travaille avec les autorités municipales du monde entier pour améliorer la qualité de vie et le développement durable dans les communautés.

À titre bénévole, Mme Mason est membre et vice-présidente de la Fondation Toronto Public Library, membre et présidente du Toronto Public Library Board et elle occupe divers postes aux organismes suivants : Diaspora Dialogues, Community and Race Relations Committee, Ville de Scarborough, Institut canadien des urbanistes et Wilderness Canoe Association. Elle a reçu nombre de prix pour son leadership et son engagement communautaire.

Madame Mason détient une maîtrise en administration publique de l’Université Western Ontario, qu’elle a obtenue avec mention. Elle détient aussi un baccalauréat en sciences de l’environnement avec spécialisation en urbanisme et développement régional, de l’Université de Waterloo.



Hazel McCallion
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Hazel McCallion fut élue mairesse de Mississauga pour la première fois en novembre 1978. Dans l’histoire de la ville, elle est la personne qui a le plus longtemps exercé les fonctions de maire. Elle a été reportée au pouvoir en 1980, 1982, 1985, 1988, 1991, 1994, 1997, 2000, 2003 et 2006.

Mme McCallion est née à Port Daniel, en Gaspésie (Québec), et a fait ses études à Québec et à Montréal. Elle a débuté sa carrière, à Montréal, auprès de la firme d’ingénierie Canadian Kellogg, puis s’est déplacée à Toronto en 1942 pour aider la firme à y établir son bureau local. Mme McCallion a collaboré à de nombreux projets, notamment la centrale électrique de Lakeview, la raffinerie de la British American à Clarkson, la première usine de caoutchouc synthétique à Sarnia et un projet pilote pour l’exploitation des sables bitumineux à Fort McMurray (Alberta). Après avoir travaillé pendant 19 auprès de la firme, Mme McCallion a décidé, en 1967, d’abandonner le secteur privé pour se consacrer à la politique.

En 1964, Mme McCallion fut nommée membre du conseil de planification de Streetsville, dont elle fut présidente en 1966 et en 1968. La même année, elle devint sous-préfet de Streetsville. En 1970, elle fut nommée préfet, puis élue mairesse de Streetsville jusqu’en 1973. Lors de la création de la région de Peel, en 1974, Mme McCallion fut élue aux conseils régionaux de Mississauga et de Peel, où elle accomplit deux mandats à titre de conseillère municipale avant de lancer sa campagne pour la mairie, en 1978. Au moment de son élection, elle avait siégé pratiquement à tous les comités de la région de Peel et de la ville de Mississauga. Elle a également siégé à de nombreux comités ou associations aux niveaux fédéral et provincial, notamment à titre de présidente de l’Association des municipalités de l’Ontario (AMO) en 1978 et en 1979. Elle accomplit actuellement son onzième mandat comme mairesse.

En 1991, Mme McCallion fut la première mairesse d’une grande ville à permettre à ses citoyens d’examiner et de commenter le budget d’exploitation annuel. Elle est également une des premières mairesses à s’engager ouvertement au mode de financement par répartition. Depuis 1978, la ville n’a sollicité aucun prêt et se trouve à l’heure actuelle exempte de dette. Madame McCallion a également mis en place le comité des maires de la région du Grand Toronto, en 1992. De plus, elle a représenté l’AMO auprès d’un comité sur l’avenir de l’énergie électrique, créé par le ministère de l’Énergie, des Sciences et des Technologies. En février 2002, l’honorable Chris Hodgson, ministre des Affaires municipales, nommait Mme McCallion présidente du panel pour la croissance intelligente du centre de l’Ontario.
Mme McCallion a joué un rôle important pour la place des femmes dans la politique. Elle fut la première femme à occuper des postes aussi importants que ceux de présidente de la Chambre de commerce de Streetsville, présidente de l’Association canadienne des jeunes anglicans, mairesse de Streetsville et mairesse de Mississauga.

Pour ne mentionner que ces prix et reconnaissances les plus récents : En février 2009, The Biotechnology Initiative lui remettait le Prix de service communautaire pour son appui au secteur des sciences de la vie, à Mississauga. En juin 2009, l’Institut urbain du Canada lui décernait le Prix de leadership urbain, dans la catégorie prospérité des villes. En août 2009, elle recevait le titre de colonel Kentucky remis par le Commonwealth du Kentucky pour sa contribution à la société et pour son rôle d’ambassadrice de la cordialité et de la fraternité dans le monde.



Patricia McCarney [MENU]

Patricia McCarney détient un doctorat en urbanisme et développement international (1987) du Département d’urbanisme et de planification du MIT.
Récemment, elle a été vice-présidente associée, Recherche et développement international, à l’Université de Toronto. Elle est professeure agrégée de science politique à l’Université de Toronto où elle dirige le programme d’études mondiales des villes au centre d’études internationales Munk. Elle dirige également le Global City Indicators Facility, une nouvelle initiative qui fait partie d’un programme financé par la Banque mondiale visant à constituer un fonds international de données comparatives sur les villes.

Son enseignement et sa recherche portent sur la gouvernance urbaine, la pauvreté urbaine, la politique et l’urbanisme en Asie, en Afrique et en Amérique latine, les villes et l’environnement, les gouvernements locaux et l’étude comparative des villes du monde.

Avant de se joindre à l’Université de Toronto, Mme McCarney a travaillé, entre 1983 et 1994, dans de nombreuses agences internationales, notamment le Centre de recherches pour le développement international à Ottawa, la Banque mondiale à Washington et le Centre des Nations Unies pour les établissements humains (ONU-HABITAT) à Nairobi.

En plus de quatre livres – Cities and Governance: Asia, Africa and Latin America in Comparative Perspective (ed.); The Changing Nature of Local Government in the Developing World (ed.); Governance on the Ground: Innovations and Discontinuities in Cities of the Developing World (codirigé avec Richard Stren) et Creating Knowledge, Strengthening Nations: The Role of Higher Education (codirigé avec Glen Jones et Michael Skolnick) – Mme McCarney est l’auteure de nombreux articles. Elle est sur le point de terminer la rédaction d’un livre sur la pauvreté urbaine, dont le titre de travail est Cities at Risk: Implications for Governance.



Eric Miller [MENU]

Eric Miller est le premier directeur du Cities Centre à l’Université de Toronto. Il détient un baccalauréat et une maîtrise de l’Université de Toronto ainsi qu’un doctorat décerné par le MIT. Il est professeur au Département de génie civil de l’Université de Toronto depuis 1983, où il fut également directeur du centre de recherche sur le transport urbain. Il a été directeur intérimaire du Département de génie civil en 1998-1999, 2003 et 2007. Monsieur Miller est président de l’Association internationale de recherche sur les comportements de déplacement (IATBR) et président du comité sur le comportement et les valeurs liés aux déplacements, lequel relève du Conseil américain de recherche sur les transports (TRB). Il est ancien président du sous-comité du TRB sur l’intégration des transports et de l’affectation des sols ainsi que membre émérite du comité de prévision de la demande en transports du TRB. Il a travaillé au groupe de travail sur la mise en pratique des démarches axées sur l’activité (TRB) et au comité d’analyse de l’état de la pratique dans la prévision des transports urbains (National Academy of Sciences, États-Unis). Récemment, il a été président de comités d’évaluation par les pairs des modèles pour la demande en transports dans le cadre des projets de démonstration de sustentation magnétique à Pittsburgh, Baltimore et Las Vegas. Il a aussi été membre de groupes de conseils techniques pour la mise en place des systèmes TRANSIMS à Portland (Oregon), Buffalo (New York) et Burlington (Vermont) et a collaboré à nombre de travaux évalués par les pairs sur la demande en transports, notamment à Baltimore, Cincinnati, Salt Lake City, Denver, Vancouver et Waterloo (Ontario). Ses intérêts de recherche portent notamment sur la modélisation pour l’intégration des transports et de l’affectation des sols, l’analyse de la relation entre l’espace urbain et le comportement des déplacements, la modélisation de la consommation énergétique et des émissions liées aux transports ainsi que les modèles de microsimulation. Il est le créateur du modèle GTAModel, un système de modélisation de la demande en transports régionaux employé par la ville de Toronto, Mississauga, Burlington et la région de Durham pour prévoir la demande dans la région du Grand Toronto. Il est également créateur du modèle de microsimulation TASHA axé sur l’activité du Grand Toronto ainsi que de ILUTE, un système de modèles intégrés pour l’affectation des sols et la demande en transports dans le Grand Toronto. Il est coauteur du manuel Urban Transportation Planning: A Decision-Oriented Approach qui a été édité pour la deuxième fois en 2001.



Keith Neuman
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Keith Neuman est vice-président aux affaires publiques de Environics Research Group Ltd. Chercheur reconnu, il a plus de vingt ans d’expérience au plus haut niveau dans des organismes de recherche sur l’opinion publique au Canada. Il a construit et dirigé différents projets de recherche pour des clients du secteur public et du secteur privé et pour de nombreux organismes à but non lucratif, dans des domaines tels que celui de l’énergie et de l’environnement, celui des ressources naturelles, des soins de santé, des services municipaux, de la justice, des politiques de transport et des politiques sociales.

Chez Environics, il dirige le secteur de la recherche sur les affaires publiques, ce qui comprend des études multi-intérêts parmi les plus importantes effectuées par l’entreprise comme : Focus Canada, Canadian Environmental Barometer, et ˚North of 60˚ and Remote Community Monitor. Depuis la fin des années 1980, Keith Neuman a dirigé des études sur l’opinion publique pour plus de 40 ministères et organismes fédéraux, dont la Défense nationale, les Affaires étrangères et l’Agence canadienne de développement international (ACDI). Il est titulaire d’un doctorat d’écologie sociale de l’Université de Californie : il est membre de l’American Association of Public Opinion Research (AAPOR) et de Marketing Research and Intelligence Association (MRIA), organisme qui lui a décerné le titre de Certified Marketing Research Professional (CMRP) (chercheur accrédité en recherche marketing).

Il intervient fréquemment dans les médias pour commenter les tendances sociales et l’opinion publique.


Monica Patten [MENU]

En tant que présidente et chef de la direction des Fondations communautaires du Canada, Monica Patten a participé à la croissance sans précédent du mouvement des fondations communautaires au Canada. Au moment où elle était nommée, en 1993, à la tête de l’organisme regroupant les fondations communautaires canadiennes, on y comptait 28 membres dont l’actif frôlait les 500 millions de dollars. Depuis, le mouvement a connu un essor considérable, réunissant aujourd’hui plus de 160 fondations communautaires à l’œuvre en milieu urbain et rural et dont l’actif atteint près de trois milliards de dollars. Monica Patten est convaincue que l’accroissement du mouvement communautaire bénéficie à tous, ici comme à l’étranger. Elle a personnellement contribué au développement de telles communautés à travers le monde, notamment au Brésil, au Mexique, en Europe central et de l’Est, en Australie, aux Philippines, en Thaïlande et en Russie. Elle est présidente de WINGS (Worldwide Initiatives for Grantmaker Support), membre de Synergos, ancien membre du conseil de CIVICUS et membre de nombreux groupes de travail portant sur les activités de bienfaisance aux États-Unis, notamment le Council on Foundations’ International Committee.

Monica Patten agit comme conseillère auprès de plusieurs programmes canadiens de bienfaisance ou à but non lucratif. Elle a joué un rôle important dans l’Initiative sur le secteur bénévole et communautaire, un effort collectif visant à renforcer le potentiel de ce secteur et à consolider ses relations avec le gouvernement fédéral. À titre bénévole, elle siège actuellement au conseil d’administration d’Equitas et préside le comité de gestion financière et de développement de l’Église anglicane du Canada.

En mai 2005, Monica Patten recevait le prix Lifetime Achievement remis par The Lawson Foundation en reconnaissance de son leadership et de ses réalisations exceptionnelles. En avril 2002, le Forum des politiques publiques lui remettait un prix d’honneur pour sa contribution aux politiques publiques et au secteur bénévole du Canada.



Isabelle Porter
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Collaboratrice du Devoir à Québec depuis 2004, Isabelle Porter y pratique le métier de journaliste depuis près de dix ans. Également chroniqueuse urbaine à l’émission matinale de la radio de Radio-Canada, elle a collaboré à différentes publications dont L’État du Québec et le magazine L’Actualité. Elle est détentrice d’une maîtrise en sciences politiques et d’un Diplôme d’études supérieure en journalisme international.



Lluís Recoder i Miralles [MENU]

Lluís Recoder i Miralles a étudié le droit dans plusieurs institutions européennes. Très tôt, il s’est intéressé à la politique et a été secrétaire général et président de la section des jeunes du parti politique Convergència Democràtica de Catalunya (CDC), auquel il s’est joint à titre de membre actif en 1976.

Sa carrière a débuté à l’Institut Català del Sòl (organisme public catalan pour l’aménagement du terrain), où il a occupé divers postes. De 1986 à 1999, il a représenté le Grup Parlamentari Català au Congrès espagnol, pour lequel il a été vice-président au cours de son dernier mandat. Il a également siégé à l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe et à l’Assemblée de l’Union de l’Europe occidentale. De 1999 à 2007, M. Recoder a été membre du parlement catalan au nom du parti Convergència i Unió (qui comprend le CDC). En 1999, il fut élu maire de Sant Cugat del Vallès. Son mandat a été renouvelé en 2003 et en 2007. Actuellement, il détient la majorité absolue au conseil municipal. M. Recoder est membre du Projet climatique d’Al Gore, une association internationale dont la mission est d’accroître la conscience publique au sujet de la crise climatique. Il participe également à la Convention des maires, un mouvement européen visant la durabilité de l’énergie locale. Il occupe plusieurs postes clés liés aux politiques urbaines : membre et président de la section locale de son parti (CDC), vice-président du Conseil de la province de Barcelone (Diputació), vice-président de l’Association des municipalités catalanes et membre du plan métropolitain stratégique de Barcelone. Au cours de son mandat à titre de maire, Sant Cugat del Vallès s’est mérité des éloges pour l’excellence de ses pratiques de gouvernance et a été en lice pour le prix d’excellence dans le secteur public (EPSA) et pour le statut de ville promotionnelle de l’Institut européen pour l’innovation et la technologie (EIT). En 2009, Sant Cugat des Vallès s’est également classé au premier rang des villes les plus transparentes d’Espagne. Son livre La llibertat com a reposta (La liberté comme réponse) a été publié en 2009. M. Recoder vit à Sant Cugat del Vallès (Barcelone) avec son épouse et leurs trois filles.



Ilmar Reepalu
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Ilmar Reepalu a quitté son Estonie natale pour étudier le génie civil et l’architecture à l’Université Chalmers de Technologie, en Suède. Après avoir obtenu un autre diplôme en architecture au Collège royal universitaire des beaux-arts (Stockholm), il a travaillé comme architecte à Göteborg, à Borås et à Malmö, où il s’est spécialisé en aménagement urbain durable. Il a été à la fois consultant indépendant et employé des services municipaux de Planification et d’Architecture. En 1985, M. Reepalu a orienté sa carrière vers la politique, d’abord à titre de commissaire de la ville de Malmö, puis comme adjoint au maire, de 1985 à 1995. Il est président du conseil exécutif et lord-maire de Malmö depuis 1994. Au cours de son mandat à la mairie, M. Reepalu a appuyé nombre de changements et de projets – notamment la création d’une université, la construction d’un des premiers quartiers durables au monde ainsi que des réformes juridiques pour rendre plus efficace l’immigration –, qui ont fait de Malmö une ville florissante et un modèle de développement durable. En plus de ses responsabilités à la mairie, M. Reepalu a été président de l’Association suédoise des régions et des pouvoirs locaux, membre du comité exécutif de l’Union internationale des villes et pouvoirs locaux (UIV) et membre du bureau exécutif et du conseil mondial de Cités et gouvernements locaux unis (CGLU). Il est actuellement vice-président de l’Association suédoise des régions et des pouvoirs locaux, membre du comité directeur du Conseil des communes et régions d’Europe (CCRE) et membre du Comité des régions, où il siège à la Commission du développement durable (DEVE) et à la Commission de la politique de cohésion territoriale (COTER).



John Richards
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John Richards est né au Royaume-Uni et a grandi en Saskatchewan. Dans les années 1970, il a été membre de l’Assemblée législative de la Saskatchewan. Monsieur Richards a étudié l’économie et enseigne dans le cadre du programme d’études supérieures sur les politiques publiques à l’Université Simon Fraser, à Vancouver (Colombie-Britannique).

Il a abondamment écrit sur les politiques sociales au Canada, principalement pour le compte de l’Institut C.D. Howe, où il est titulaire de la chaire Roger Phillips en politique sociale (la plupart de ses publications sont disponibles sur le site www.cdhowe.org). Plus récemment, il a publié des monographies sur la pauvreté et sur les politiques d’éducation pour les Premières nations. Il est corédacteur en chef de Inroads, une revue canadienne sur les politiques publiques. De plus, il enseigne et fait de la recherche au Bengladesh depuis une vingtaine d’années. Il dirige un centre de recherche sur les politiques associé à l’Université internationale de commerce, d’agriculture et de technologie, à Dhaka.


Patricia Rimok [MENU]

Madame Patricia Rimok est la présidente du Conseil des relations interculturelles du Québec depuis octobre 2003. Ce Conseil est un organisme d’État, permanent et autonome de consultation et de recherche. Sa principale fonction est de conseiller la Ministre de l’Immigration et des Communautés culturelles sur toute question relative aux politiques gouvernementales en matière d’immigration, d’intégration et de diversité ethnoculturelle. Les réalisations les plus récentes sous sa gouverne sont : un avis intitulé Pour une représentation et un traitement équitables de la diversité dans les médias et la publicité – un avis sur la prise en compte et la gestion de la diversité ethnoculturelle - un avis sur la laïcité et diversité religieuse : l’approche québécoise - un mémoire sur la planification des niveaux d’immigration et intégration 2008-2010 – un mémoire intitulé Pour un modèle intégré de lutte contre le racisme et les discriminations. Elle fut nommée au Conseil, après avoir brièvement occupé le poste de directrice de cabinet de la Ministre des Relations avec les citoyens et de l'Immigration en mai 2003. Elle a aussi été conseillère politique au cabinet du maire de la Ville de Montréal, chargée du dossier de la promotion de la réforme municipale et des communautés culturelles de 1998 à 2001. Madame Rimok a toujours été très active dans le domaine des relations interculturelles et a siégé sur plusieurs conseils d’administration au sein d’un nombre important de communautés culturelles à Montréal.

Elle a aussi occupé des postes de direction dans plusieurs organismes, notamment à titre de directrice exécutive de la Fondation de l’Hôpital Gériatrique Maimonides, à Montréal, et dans le secteur privé en tant que consultante en communication et marketing depuis 1983. Madame Rimok est diplômée en communication et sciences politiques de l'Université McGill.



Nic Rivers [MENU]

Nic Rivers prépare son doctorat en gestion des ressources et de l’environnement à l’Université Simon Fraser, à Vancouver (Colombie-Britannique). Il détient une maîtrise en gestion de l’environnement et un baccalauréat en génie mécanique. Sa recherche et son travail portent sur l’évaluation économique des politiques environnementales. Il a écrit pour des revues spécialisées en économie et énergie ainsi que pour des publications destinées au grand public. De plus, il est coauteur d’un livre sur les politiques liées au changement climatique intitulé Hot Air: Meeting Canada’s Climate Change Challenge. Monsieur Rivers a travaillé à l’évaluation de programmes sur l’efficacité énergétique et le changement climatique, à l’analyse et l’élaboration de politiques ainsi qu’à des modélisations en économie pour tous les niveaux de gouvernement, pour le secteur industriel ou pour des organisations non gouvernementales. Sa recherche a été couronnée par d’importants bourses remises par la Fondation Trudeau et par le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada.




John B. Robinson [MENU]

John Robinson est professeur à l'Institut des ressources, de l'environnement et de la durabilité ainsi qu'au département de géographie de l'Université de la Colombie-Britannique. Il y dirige des programmes de recherche s'intéressant à l'intersection entre les mesures d'atténuation, d'adaptation et de durabilité en matière de changement climatique; à l'utilisation de la représentation visuelle, de la modélisation et de l'engagement civil pour étudier les formes de durabilité de l'avenir; à la durabilité dans la construction et l'aménagement urbain; à la création de partenariats, visant la durabilité, entre le monde de la recherche et les secteurs privés, publics et des ONG; et, en général, aux intersections entre la durabilité, les changements sociaux et technologiques, les changements de comportements et les processus d'engagement communautaire.

Actuellement, son principal projet est la mise en place et le fonctionnement d'un centre de recherche interactive sur la durabilité, nommé CIRS (Centre for Interactive Research on Sustainability). Monsieur Robinson est membre de l'équipe Climate Action de la Colombie-Britannique, membre du comité consultatif externe de BC Hydro sur la conservation et l'efficacité de l'énergie électrique, et membre du Vancouver Climate Leadership Council. Il siège aux conseils d'administration de la Sustainable Cities Foundation et du Pembina Institute. Il est membre du comité directeur d'HELIO International et des comités de rédaction des journaux Integrated Assessment, Ecology and Society, Building Research and Information et Journal of Industrial Ecology. Il a été un des principaux auteurs des trois derniers rapports du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat.



Witold Rybczynski [MENU]

Witold Rybczynski, d’origine polonaise, est né à Edinburgh, a grandi en Angleterre et a fréquenté les écoles des jésuites en Angleterre et au Canada. Il a étudié l’architecture à l’Université McGill (Montréal) où il a également enseigné. Il occupe le poste de professeur d’urbanisme « Martin-et-Margy-Meyerson », à l’Université de Pennsylvanie. Son expérience dans le domaine de l’architecture touche à la conception de maisons à titre d’architecte membre de l’Ordre ainsi qu’à la recherche sur les habitations à prix modéré, ce qui lui a valu, en 1991, le prix Progressive Architecture. En 1993, il a été reçu Fellow honoraire par l’Institut américain des architectes (AIA). La même année, il recevait des doctorats honorifiques de l’Université McGill et de l’Université Western Ontario. En 2007, il a reçu les prix Vincent Scully et Seaside, puis a été décoré par l’Institute Collaborative Honors de l’AIA. Il a siégé à la Commission des beaux-arts, aux États-Unis.

Décrit comme l’un des « écrivains sur l’architecture les plus originaux, accessibles et stimulants » par le Library Journal, M. Rybczynski est actuellement critique d’architecture pour le magazine en ligne Slate. Il a écrit quatorze livres sur des sujets aussi variés que l’évolution du confort, l’histoire du week-end, l’urbanisme en Amérique, le développement de nouvelles communautés et l’origine du tournevis. Son livre Home a été traduit en dix langues et a été en lice pour le Prix littéraire du Gouverneur général. Il a écrit une biographie de Frederick Law Olmsted, A Clearing in the Distance, qui a reçu le prix J. Anthony Lukas, le prix Christopher, le prix littéraire Philadelphia Athenæum en plus d’être en lice pour le prix Charles Taylor (catégorie œuvre non romanesque).

Ses essais paraissent régulièrement dans le Wall Street Journnal, le New York Times et le New York Review of Books. Il a également écrit pour le New Yorker et la revue The Atlantic. Il est auteur de Last Harvest: From Cornfield to New Town et de My Two Polish Grandfathers.

M. Rybczynski vit à Chestnut Hill, à Philadelphie, avec son épouse Shirley Hallam.



David Stonehouse
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David Stonehouse est directeur de l’aménagement des terrains pour Evergreen Brickworks, où il est responsable de la conception, de la planification et des travaux que dirigera Evergreen Brick Works. Entre 1991 et 1998, M. Stonehouse a été coordonnateur du groupe de travail responsable de récupérer le site de la rivière Don, à Toronto. À titre d’urbaniste, il s’est occupé de dossiers touchant aux parcs, aux espaces verts, au patrimoine et à l’environnement, alors qu’il travaillait au Service des politiques et de la recherche de la  Division de la planification à la ville de Toronto (de 1999 à 2002). Il a été membre du conseil consultatif scientifique de la Commission mixte internationale, un organisme canado-américain chargé de surveiller les enjeux politiques liés à l’environnement des Grands Lacs. M. Stonehouse a été consultant pour des projets de restauration à Cuba, en Bolivie, au Royaume-Uni (Liverpool) et aux États-Unis (Pittsburgh). Il a enseigné l’urbanisme à l’Université de Toronto (Collège Innis). Diplômé de l’Université de Toronto (B.A., M.Sc.), M. Stonehouse est urbaniste professionnel certifié et membre de l’Institut canadien des urbanistes.



Emőke Szathmáry [MENU]

Emőke Szathmáry est anthropologue en biologie. Originaire de Hongrie, elle a obtenu la citoyenneté canadienne en 1956. De 1996 à 2008, elle a été présidente et vice-chancelière de l’Université du Manitoba. Auparavant, elle a été vice-rectrice à l’enseignement et à la recherche à l’Université McMaster (1994-1996), doyenne des sciences sociales à l’Université Western Ontario (1989-1994) et directrice du Département d’anthropologie à l’Université McMaster (1985-1988). Elle s’était jointe à l’Université McMaster, en 1975, à titre de professeure adjointe stagiaire, après avoir occupé un poste à l’Université Trent. Elle est actuellement directrice émérite et professeure au Département d’anthropologie ainsi qu’au Département de biochimie et de médecine génétique.

Mme Szathmáry a siégé à de nombreux comités et conseils d’administration publics et privés aux niveaux provincial, national et international. Ces fonctions comprennent, au Manitoba, le conseil d’administration de l’Hôpital général de Saint-Boniface (1997-2008), le conseil de la Fondation du Musée du Manitoba (1997-2006) et la Commission des limites des circonscriptions électorales du Manitoba (1998). Elle a été coprésidente du comité directeur pour la stratégie du Manitoba contre le diabète (1997-1999), coprésidente du comité consultatif sur le diabète auprès du ministre de la Santé (2000-2003) et présidente du conseil des présidents des universités au Manitoba (2000-2002). Au chapitre national, Mme Szathmáry a été membre du comité exécutif et du conseil d’administration de l’Association des universités et collèges du Canada (2000-2002; 2007-2008), du Réseau canadien sur les maladies génétiques (2003-2007), et du comité consultatif des sciences et de la technologie auprès du premier ministre (2005-2007). Elle est membre du conseil consultatif international de l’École des hautes études commerciales de l’Université d’Europe centrale (depuis 2005). Actuellement, Mme Szathmáry est administratrice de la Fondation J. W. Dafoe (depuis 1996), de la Fondation canadienne de la gérance du crédit (depuis 2004), de l’Université de l’Arctique (depuis 2007), de la Fondation d’Action cancer Manitoba (depuis 2008) et du Réseau des aliments et des matériaux d’avant-garde (depuis 2008). Elle est également membre des conseils d’administration de Power Corporation du Canada, Power Financial Corporation et Great-West Lifeco Inc.

La recherche de Mme Szathmáry porte sur la génétique des peuples autochtones d’Amérique du Nord, notamment sur les causes du diabète de type 2, sur les relations génétiques entre les peuples nord-américains et asiatiques et sur la microévolution des populations subarctiques et arctiques. Ses recherches de terrain ont porté sur les peuples Outaouais, Ojibway et Dogrib en Ontario et dans les Territoires du Nord-Ouest. Ses publications comptent plus de 80 articles et documents scientifiques et elle a coédité trois livres. Mme Szathmáry a été rédactrice en chef du Yearbook of Physical Anthropology (1987-1991) et de l’American Journal of Physical Anthropology (1995-2001). Elle est membre de l’Institut arctique de l’Amérique du Nord (1989) et de l’Association américaine pour l’avancement des sciences (1995). Elle a été maître de conférences « Paul T. Baker » à l’Université d’État de la Pennsylvanie, en 1992, et a été nommée membre à vie de l’Association pour l’anthropologie physique au Canada, en 1997. En 1998, l’Association américaine d’anthropologie la désignait parmi ses conférenciers éminents, soit la plus haute distinction donnée par la discipline en reconnaissance de la mission professorale exemplaire au cours d’une carrière.

Mme Szathmáry a reçu cinq doctorats honorifiques en reconnaissance de ses travaux de recherche et de sa contribution à l’enseignement supérieur : trois doctorats en sciences juridiques décernés par les universités de Toronto (2001), York (2008) et McMaster (2008); un doctorat ès sciences décerné par l’Université Western Ontario (2003) et un doctorat en écritures saintes décerné par l’Université St. Michael’s College (2004). Elle a été conférencière éminente Sigma Xi (2002-2004) et récipiendaire, en 2007, du prix d’excellence Franz de l’Association de biologie humaine.

Mme Szathmáry a été nommée membre de l’Ordre du Canada en 2003. En 2004, elle était nommée parmi les cent Canadiennes les plus influentes par le Réseau des femmes exécutives et l’École d’études commerciales Richard Ivey. En 2005, elle a été élue membre de la Société royale du Canada. En 2007, elle a reçu la Médaille du lieutenant-gouverneur pour l’excellence en administration publique au Manitoba.



Stephen Wilson
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Stephen Wilson est cofondateur et directeur général de Graffiti Art Programming, un centre d’art pour jeunes créé en 1998 et situé dans le quartier historique de Point Douglas, à Winnipeg. Graffiti Art Programming met à profit l’art comme moyen de développement communautaire, de changement social et de croissance personnelle. Au départ, le mandat du centre était de travailler avec les jeunes qui se livraient au vandalisme par graffiti afin de rediriger leur énergie vers des activités socialement plus acceptables. Au cours des dix dernières années, le centre s’est transformé et touche maintenant à divers types d’expression chez les jeunes artistes. Les cours hors scolaire gratuits attirent chaque année plus de 700 jeunes, ce qui représente plus de 10 000 participations. Chaque année, 3 000 élèves et professeurs des écoles de la province visitent les expositions de la galerie. En outre, la galerie accueille annuellement 10 000 visiteurs.



Robert Young [MENU]

Robert Young est professeur de science politique à l’Université Western Ontario, où il est titulaire de la chaire de recherche du Canada sur la gouvernance à multiples niveaux. Il a obtenu son baccalauréat et sa maîtrise à l’Université McGill et son doctorat à l’Université d’Oxford. Monsieur Young a écrit de nombreux articles sur la politique des provinces Maritimes et sur celle du libre échange et du secteur industriel. Il a également étudié la question de la sécession tant du point de vue comparatif que dans le contexte canadien. Il est auteur des livres The Secession of Quebec and the Future of Canada (1995) et The Struggle for Quebec (1999). Il s’intéresse actuellement aux politiques publiques à l’échelle municipale et dirige un vaste projet de recherche sur le sujet, lequel est principalement financé par le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada. Il a codirigé, avec Christian Leuprecht, la rédaction du livre Canada: The State of the Federation 2004 – Municipal-Federal-Provincial Relations in Canada (2006) et, avec Andrew Sancton, celle de Foundations of Governance: Municipal Government in Canada’s Provinces (2009). Monsieur Young est codirecteur d’un groupe de recherche en économie politique à l’Université Western Ontario et participe à de nombreux groupes de réflexion. Il est ancien président de l’Association canadienne de science politique.


Lilia Yumagulova [MENU]

Lilia Yumagulova est née et a grandi en Union soviétique, dans le quartier populaire d’un vaste centre urbain propice aux inondations. Ces « catastrophes », qui affligeaient la communauté année après année, ont grandement influencé son choix de carrière. Après avoir terminé sa maîtrise en génie (gestion des urgences), en Russie, Mme Yumagulova a compris que pour réduire efficacement la vulnérabilité, il était essentiel de penser et d’agir au-delà des frontières des États-nations, puisque nombre de catastrophes frappent sans tenir compte des frontières internationales. Attirée par la contradiction apparente du terme « gestion des catastrophes », Mme Yumagulova a poursuivi ses études dans ce domaine au Royaume-Uni (Collège universitaire de Londres; Collège King’s de Londres), au Canada (Centre MUNK d’études internationales, Université de Toronto; Université York) et en Suède (Département d’architecture et d’aménagement environnemental, Université de Lund). Elle a travaillé auprès des médias, d’agences gouvernementales et d’organisations non gouvernementales et entreprend actuellement des études doctorales sur le continuum entre la recherche et la pratique en matière de planification pour les communautés résilientes aux catastrophes naturelles, à l’École de planification communautaire et régionale de l’Université de la Colombie-Britannique, au Canada. Elle a reçu une bourse Trudeau en 2009.

 

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