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Audrey Macklin

  • Fellow 2017
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Droit, criminologie et études sociolégales
Université de Toronto
Profile

Audrey Macklin, B. Sc. (Alberta), LLB (Toronto), LLM (Yale), est directrice du Centre de criminologie et d'études sociolégales, titulaire de la Chaire de recherche sur le droit international des droits de la personne et enseigne à l'École sur la politique publique et la gouvernance à l'Université de Toronto. Dans sa recherche, son enseignement et ses écrits, elle s'intéresse aux droits des migrants et des citoyens, aux questions de genre, au multiculturalisme, aux liens entre le droit des affaires et les droits de la personne ainsi qu'au droit administratif.

Le travail d'Audrey Macklin s'adresse aux spécialistes en droit universitaires et non universitaires, aux réseaux de recherche interdisciplinaire, aux gouvernements et aux organisations non gouvernementales, au Canada comme à l'étranger. Audrey Macklin a participé comme auteure à de nombreux ouvrages collectifs scientifiques. En outre, elle est souvent invitée à comparaître devant les comités parlementaires et elle commente régulièrement l'actualité dans les journaux, à la radio ou à la télévision, au Canada et à l'étranger. Elle a publié des articles d'opinion dans The New York Times, The Guardian, le Globe and Mail, le Toronto Star et le National Post.

De 1994 à 1996, Audrey Macklin s'est prononcée sur des demandes d'asile présentées à la Commission de l'immigration et du statut de réfugié du Canada. Elle a agi comme observatrice représentant l'organisme Human Rights Watch lors des procédures de la commission militaire contre Omar Khadr à Guantánamo, et elle a représenté Human Rights Watch comme partie intervenante lors de deux appels de l'affaire Khadr devant la Cour suprême du Canada. Audrey Macklin a été conseillère bénévole de la partie intervenante et conseillère juridique académique, également bénévole, pour plusieurs causes d'intérêt public liées aux droits de la personne, notamment celles concernant la contestation des certificats de sécurité, le retrait des services de santé pour les réfugiés, le retrait de la citoyenneté et le bannissement du port du niqab lors des cérémonies de citoyenneté.