18 Avril 2018

Au Canada, il est plus probable que les jeunes pris en charge par la Couronne finissent dans le système de justice pour les jeunes que d'obtenir leur diplôme d'études secondaires – et plus encore lorsque ces jeunes sont afro-canadiens ou autochtones. Dans un article d'opinion publié par Options Politiques le 18 avril 2018 dans le cadre du dossier « Une vision élargie de la réforme du système de justice pénale, » Melanie Doucet, boursière 2014 de la Fondation, et Harisson (Harri Sun) Pratt ont raconté comment le phénomène de la « jeunesse en transition » – ayant affaire à la fois au système de protection de l'enfance et au système de justice pénale – est largement créée par la criminalisation de problèmes de comportement, eux-mêmes ancrés dans les expériences déshumanisantes du système de protection de l'enfance. Pour rompre le cycle de la « jeunesse en transition » au niveau systémique, Doucet et Pratt ont préconisé une approche de justice réparatrice : fondée sur les démarches de médiation, de résolution et de guérison de la justice autochtone, elle offre beaucoup plus de potentiel pour la résilience et le changement que les approches punitives.

Melanie Doucet est une boursière 2014 de la Fondation est une candidate au doctorat conjoint en travail social aux Université McGill et Université de Montréal. Lisez son article ici.

Melanie Doucet

Elle analyse les services sociaux et de santé offerts aux jeunes par les systèmes de protection de la jeunesse et propose des façons de les améliorer.

Boursiers 2014